English Español Français

Mettons fin à la souffrance qui se cache derrière notre alimentation

La souffrance humaine ne devrait jamais être un ingrédient de la nourriture que nous consommons.

Des millions de personnes qui cultivent et produisent notre nourriture sont contraintes de travailler de longues heures dans des conditions inhumaines. Le fardeau de cette injustice retombe en grande partie sur les épaules des femmes, qui sont discriminées, moins payées que les hommes et privées des mêmes droits humains et juridiques les plus élémentaires.

Il est temps de mettre un terme à cette situation. Je m’engage à signer cette pétition et à soutenir la campagne #Lafacecachéedesprix pour demander:

  • la fin des conditions de travail dangereuses et inhumaines
  • un salaire équitable
  • un emploi sûr et décent pour les femmes
  • Ensemble, nous pouvons contribuer à mettre fin à la souffrance humaine cachée derrière les produits alimentaires que nous consommons.

    Je soutiens la campagne

    #Lafacecachéedesprix

    * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

    Votre soutien compte

    * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

    0

    Signatures
    collectées

    * * * * * * * * *
    * * * * * * * * *

    0

    Mentions sur les
    réseaux sociaux

    #lafacecachéedesprix

    * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

    La réalité de l’industrie alimentaire

    * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
    5 %

    Pour les produits comme les bananes équatoriennes, les haricots kenyans, le thé indien, les crevettes vietnamiennes ou le thon en conserve thaïlandais, la part du prix à la consommation qui revient aux paysans et aux travailleurs est inférieure à 5 %.

    4 000

    Il faudrait plus de 4 000 ans à une employée d’une usine de transformation de la crevette classique en Indonésie ou en Thaïlande pour gagner ce que touche en un an le directeur général le mieux payé d’un supermarché américain.

    800 000

    La Côte d'Ivoire produit plus de 40 % du cacao du marché mondial du chocolat, qui vaut 100 milliards de dollars. Pourtant, ses 800 000 producteurs vivent dans la pauvreté.

    75 %

    En Italie, 75 % des femmes interrogées travaillant dans des exploitations de fruits et légumes ont dit qu’elles-mêmes ou un membre de leur famille avaient réduit le nombre de leurs repas au cours du mois écoulé par manque de nourriture.

    4 %

    Le prix du jus d’orange brésilien a augmenté de 50 % depuis le milieu des années 1990, mais la part que perçoivent les paysans et les travailleurs a chuté de 17 % à 4 %.

    3 %

    Le prix des bananes équatoriennes en supermarché a augmenté de 40 % depuis 2001, mais les paysans producteurs de bananes n’en perçoivent que 3 %.

    Aidez-nous à dévoiler la face cachée de notre alimentation #lafacecachéedesprix

    English Español Français